Tout Taho! dans un point d'exclamation !

La nouvelle de l'été se finit à l'automne...

Enfin ! Aude a enfin mis fin à la nouvelle qu'elle avait initiée au début de l'été...

Vous retrouverez l'intégralité du texte (incluant ma prose) sur son blog, Nectar du net.

Bonne lecture et à quand la prochaine ?

La nouvelle de l'été

Tout a commencé il y a plus de deux mois quand Aude démarre la nouvelle de l'été en proposant de refiler le bébé aux internautes innocents qui passaient par là. Après plusieurs détours et un rendez-vous manqué pour faute de vacances bretonnantes, la nouvelle atterrit finalement ici. La fin du monde est proche !

Lire la suite...

L'arrivée

Le voyage avait duré plusieurs mois.
Enfin elle était arrivée ! Une réception a été donnée en son honneur, tout le monde était là, à l'attendre !
Quand elle franchit la porte, elle poussa un grand cri de joie à la vue de tous ceux, réunis pour elle !
La personne la plus proche la débarrassa de ses bagages, elle se mit à l'aise. Le temps de se changer, elle passait à table.
Comme elle avait faim ! La fin du voyage avait été très éprouvante et elle se régala de ce premier dîner...
Enfin repue, tous préférèrent la laisser prendre un repos bien mérité, ils auraient tout le temps de lui parler dès demain !

Elle se réveille, son premier jour depuis la fin de son périple. Tout est calme, tranquille. Une ombre sur son lit, qui vient la saluer et l'invite à prendre le petit déjeuner. Sa mère. Elle l'a accompagné tout au long de ses pérégrinations, sa présence a été tellement réconfortante, rassurante. Mais aujourd'hui, elle semble enfin la découvrir, son visage, sa voix. Complices, elle ne se quittent pas du regard.
Nouvelle ombre, une personne vient de rentrer. Sa voix ne lui est pas inconnue. Changement de position, elle se retrouve sur ses genoux, ils se regardent enfin face à face, yeux dans les yeux, pour la première fois.

Elle savait maintenant qui était son père.

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - Fin imposée - 1
Première publication le 25 janvier 2006

ABCCBA

Alors Benjamin comme Denis énoncèrent fermement « grève ! » Hurlements, injures, jurons. Kevin, le moins nerveux, obtint pourtant que Roger sortit, titubant, une veste Wanabee. Xavier, Yann, Zoé, zèlés, y xylophonèrent Woman vigoureusement. Un tantinet surpris, Roger questionna « Pourquoi on nourrit moins le kiwi jaune ? » Il hurla, glissant, fou et délirant, contre Bérénice, attérée.

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - ABC
Première publication le 12 mai 2006

Il n'était pas soûl

L'orage gronde ce soir, une pluie torrentielle tombe sur la ville. Assise sur le rebord intérieur de ma fenêtre entrouverte, je regarde la pluie tomber sur ma vitre, tandis que mes larmes accompagnent la météo déjà mauvaise.
Il est là, en bas, il me parle depuis près d'une heure. Je ne veux pas le faire rentrer, bien qu'il soit trempé jusqu'aux os. Il va attraper une pneumonie, mais fallait pas te foutre de moi... Qu'il arrête de me parler de cette fille, qu'il arrête de me dire que ça ne compte pas, qu'elle ne compte pas, qu'elle lui a fait du mal, il a bien voulu se laisser faire aussi. Je sais que ma sœur n'a jamais été une sainte, mais tu n'as pas a parler d'elle ainsi !
Je ne veux pas savoir ce que tu as fait avec elle ! Je sais qu'elle a de sacrées idées concernant les coucheries, mais ce n'est pas le moment de me raconter ça ! Tu me trompes avec ma sœur et tu viens encore chercher des excuses !! Parce que tu penses que c'est comme ça que tu vas pouvoir me reconquérir ? Si je gueule si je veux ! Et ne viens pas nous comparer, je n'ai rien à voir avec elle ! Comment ça j'ai changé ? C'est toi qui est bizarre depuis que tu l'as rencontrée ! Tu ne lui as pas fait mal au moins ? Comment ça ?
Ligotée ? Elle a vraiment des idées tordues ! C'est sûr que ça peut avoir son charme si tu imagines comment ton partenaire arrive pour te sauver, te délivrer en découpant doucement ta robe avec...
... Une quoi ? Une tronçonneuse ? Comment ça maintenant elle tient dans la valise ?
TU LUI AS FAIT QUOI À MA SŒUR ?

Allô Police, j'ai un fou devant ma porte ! Il vient de me dire avoir découpé ma sœur, sans le faire exprès et veut maintenant monter chez moi ! C'est un psychopathe, venez le chercher !

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - On connaît la chanson
Première publication le 14 avril 2006

Saurez-vous retrouver quelle chanson m'a inspiré ce texte ?

Anaïs

Ma belle Anaïs,

Tu es aujourd'hui en âge de comprendre ce que je vais te raconter. Alors que je t'écris cette lettre, tu es à la veille de ton dix-huitième anniversaire, tu ne seras plus une petite fille, tu seras une femme.

Je t'ai connue à l'âge de 4 ans, je ne me souviens plus comment on en est arrivés là, mais ta mère m'avait caché ta naissance tout ce temps. Quand elle est partie, je ne sais comment ils ont fait pour retrouver ma trace et ma paternité. Il n'empêche que de ce jour là, je devais m'occuper de toi. Encore tout remué par cette nouvelle, je me mis en route pour te chercher, prendre soin de toi, apprendre à te connaître et à t'aimer.

Les souvenirs de ce jour là restent gravés dans ma mémoire. Je suis venu te chercher dans le quartier qui t'avait vu naître et grandir, petit bout de femme en robe bleu marine et aux longs cheveux bruns. Tu n'avais que quelques années, mais tu avais déjà tellement vécu, et j'avais manqué tant de choses...

Lire la suite...

Colocataires

Depuis septembre, nous sommes colocataires. Elle s'est installée à la fin de l'été, elle a pris son coin de l'appartement, nous vivions chacun de notre côté.

Lire la suite...

L'avancée en arrière

Molécule
Cellule
Motte de terre
Tige
Pétales rouges
Champ de coquelicots
Amérique du Nord
Nuages
La Terre

— Tu as vu ça ? La pub est partout, ils en viennent à faire de la réclame visible depuis l'espace !
— « Drink Caca Cola », lu le sélinite en plissant ses globes oculaires, quels cons ces Terriens, ils ont fait une faute !
— Rentrons, la Terre va bientôt se coucher !

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - Les deux lieux - 1
Première publication le 1er Mars 2006

Comme un coquelicot en fleur

— Vous ne pouvez pas vous tromper, au troisième quartier de coquelicots, vous tournez à gauche et vous suivez la rocade sur 2000 pas et vous y serez, c'est juste devant la première porte sur la droite.
Enfin j'y suis, un tel voyage pour enfin LA rencontrer.
— Merci m'sieur !
— Mais de rien jeune homme, de nos jours faut bien rendre service, aujourd'hui plus personne ne s'entraide et on voit c'que ça donne, plus personne ne respecte rien et maintenant c'est...

Lire la suite...

Gaïa

Ils entrent enfin dans la chambre. Tout était prêt, la pièce a été décorée avec soin : meuble en bois précieux, vases contenant plusieurs bouquets de fleur, lit couvert de pétales de rose, d'innombrables bougies et autres lampes donnent une atmosphère particulière à ce lieu.

Je reste là, à les regarder, face au lit. Ils le font entrer à petits pas, doucement, avec respect et douceur. Il a le corps entièrement bandé. Délicatement, ils manipulent son corps et l'allongent dans le lit. De nouveaux pétales déposent des éclats de couleur sur ses bandages blancs. Divers objets sont disposés autour de lui : bijoux, colliers, son sceptre, son couteau à lame d'ivoire, sa couronne. Lui ne bougera plus, il est mort pendant la bataille des roseaux, il y a trois jours.

Je ne le quitte pas des yeux pendant que le prêtre récite une dernière prière, puis tous sortent, dans un silence recueilli. Entre alors une femme. A voix basse, elle dit quelques paroles en l'honneur du défunt, mais sa noblesse l'empêchera de verser la moindre larme ici.

A mon tour je ferme les yeux et récite une prière pour son âme.

Lire la suite...

Souvenir d'un jour

Des fois, les souvenirs que l'on garde ne sont pas ceux auxquels on s'attend...

J'avais 12 ans et presque 3 mois (à cette âge là, ça comptait encore) et j'allais avoir un petit frère ou une petite sœur. Le bébé devait naître dans quelques jours, ma maman était prête à foncer à la clinique à la moindre alerte, le sac toujours à portée de main, dans le couloir. Ma chambre avait été réaménagée pour accueillir (ô joie) le berceau, la pièce que nous partagions avec mon frère allait encore se réduire...

Il ou elle était attendu, nous avions guetté le ventre de maman, nous l'avons vu grossir, nous avons senti Bébé bouger sous la peau tendue, nous l'avons entendu danser, jouer avec son cordon. Le jeu des prénoms, un moment important, « il faut prévoir un prénom pour les deux sexes ! »

Un petit frère ou une petite sœur ? Je n'avais pas d'avis, mais j'avais déjà hâte qu'il soit là. Mon frère est à peine plus jeune que moi et j'adore les bébés, c'était donc une nouvelle expérience que de voir arriver Bébé, s'en occuper, le voir grandir, avoir cette fois l'âge d'en profiter vraiment !

Lire la suite...

Elle ne va pas tarder à arriver

Elle ne va pas tarder à arriver.
Je suis orphelin, j'attends d'être adopté par une nouvelle famille, la directrice de la pension où je réside depuis ma naissance va bientôt arriver pour venir me chercher !
Mes camarades se moquent de moi, mais je sais que le grand jour arrive bientôt.
Tous les matins, le même rituel. Dès que je me réveille, je fais aussitôt ma toilette, et je me place devant la porte du dortoir, attendant mon tour, j'y reste jusque l'heure du déjeuner, où, résigné, je cours rejoindre mes camarades. Après le repas, les jeux. Mais je garde toujours un œil sur la porte, je sais qu'elle va s'ouvrir pour moi. Le soir, après le dîner, je regagne mon lit, mais je n'arrive jamais à dormir sur mes deux oreilles. Parfois je rêve, je me vois dans ma nouvelle famille, cajolé, aimé.

Ce matin, la porte est ouverte, en grand. Je ne me suis pas réveillé ! Tout embrumé par le sommeil, j'entends parler devant moi. Des voix, des gestes. Sortant de ma torpeur, j'entends le mot adoption, puis mon nom ! Je saute aussitôt hors de mon lit et me prépare avec le plus grand soin. Je sais que leurs regards ne me quittent pas ! Un dernier salut envers mes camarades et je me place face à la porte.

« Oui, Juliette, tu peux aller le chercher ! »
Juliette ! J'aurais tout le temps d'apprendre à la connaître, je t'ai attendu si longtemps.
« Oh ! Merci Maman ! Regarde comme il est mignon mon petit chat ! »

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - La rencontre
Première publication le 26 janvier 2006

Flore

La même tension, chaque année, à la rentrée. « Afin que je vous connaisse mieux, vous allez prendre un quart de feuille et écrire vos nom, prénom, date de naissance, adresse, téléphone, âge et profession des parents... » « Et toi ton père, il fait quoi dans la vie ? » Tous les ans la même rengaine. Flore aimerait tellement pouvoir répondre à cette question.
- Maman, qui est mon père ?
- Ma puce, on en a déjà parlé. Quand je lui ai dit que j'étais enceinte, il a disparu. Je le connaissais à peine... Mais il m'a permis de t'avoir, toi !
- Je vais avoir 15 ans, il le sait ça au moins ? Que sa fille pense à lui ? Tu as son nom ? Son adresse ?
- Tu sais bien que non, il n'a plus jamais donné de nouvelles et je connais juste son prénom : Stéphane. On est à peine resté quelques jours ensemble.
Et comme à chaque fois qu'elles abordent cette question, ça fini en cris, en larmes, en portes qui claquent... Puis en câlins.
15 ans.
15 ans passés à l'attendre, 15 ans à espérer le voir débarquer, à le croiser à chaque coin de rue.
Agent de Police ? Pompier ? Aventurier ? Charcutier ? Peut-être a-t-il une autre vie, ailleurs... Peut-être est-il mort...
C'est d'ailleurs ce qu'elle avait fini par dire à ses camarades et à ses professeurs. Ça permettait d'éviter les explications...

C'est le grand jour ! Quinze, 1 et 5 ! Elle se lève, toute fière de son nouvel âge, de ce petit bout de femme qu'elle commence à être... « Ce soir, Maman, on fait la fête ! Tu as pensé au gâteau ? »
Son sac sur le dos, elle remonte la rue, perdue dans ses pensées, « j'espère qu'elle va m'offrir le cadeau que je veux... » Le boulanger sort sa pancarte et la salue au passage. « Et si ?... » Le facteur commence sa tournée, le chauffeur de bus, le concierge du lycée, le prof de Maths. Tous ont l'âge d'être son père. Mais elle ne connaît le prénom d'aucun !
La journée se déroule comme les autres. Rien ne change parce que c'est son anniversaire ! La sonnerie, enfin !
Le prof de Maths, le concierge du lycée, le chauffeur de bus, le vélo du facteur, le boulanger...
La maison !
Maman.

« Chérie, aujourd'hui, c'est ton anniversaire, il est l'heure de t'offrir ton cadeau. Non, ce n'est pas le téléphone portable que tu voulais. C'est autre chose... Je voudrais te présenter Stéphane ! »

Elle savait maintenant qui était son père.

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - Fin imposée - 1
Première publication le 21 janvier 2006

Le voyage

Ça y est, demain, c'est le grand jour !
Il ne me reste plus qu'à préparer mon sac et je serais prêt pour passer une petite semaine à Paris !
(Bon, où est mon billet ?)
Alors, un grand sac. Je reste combien de temps, déjà ? Voyons, samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi, dimanche. Si je compte sur mes doigts, ça donne 9 jours. Donc 9 paires de chaussette, 9 boxers, 9 t-shirts (sans oublier mon billet)... On va en prendre 10 de chaque, au cas où je doive me changer.
Trois pantalons, un short pour mon pyjama, deux, non, trois pulls s'il fait froid. Une écharpe, on sait jamais ! Et puis des chaussures de rechange.
(Mon billet, je sais où il est)
Ma trousse de toilette : déo, savon, parfum, brosse à dent, dentifrice, rasoir, mousse à raser, pierre d'Alum, après-rasage, je crois que j'ai tout ! Si ! des lentilles et mon produit, ainsi que mes lunettes, on sait jamais.
(Faut que je pense à prendre mon billet aussi)
Une serviette de bain aussi... Bon, je crois que j'ai tout !
Humpf !! De bleu, ce sac pèse deux tonnes !
Alors, mes chaussures, ma veste, mon chapeau, mes gants, mon sac, (mon billet ?), mes papiers, j'ai tout !
Réveil à 7 heures demain, faut pas que je rate mon train !
(Mon train part à 8h34, voiture 7, place 24 si j'en crois mon billet)
Dring ! Grmbl ! Faut que je me lève, vite, douche, petit déj, chaussures, sac, (mon billet), veste chapeau, écharpe, c'est bon, j'ai tout !
Clé, porte, voiture, parking. Je suis à la gare. 8h20. J'ai un peu de temps, mais je préfère attendre dans le train.
Voiture 5, voiture 6, voiture 7, voilà mon carrosse. Place 24, bonjour Madame, je suis là, oui côté fenêtre. Ça vous dérange ? Non, c'est pas grave, je reste côté couloir, ça ne me dérange pas...

« Bonjour, contrôle des billets ! »
Merde, mon billet ! Il est où ! Merde, merde, merde ! Dans mon pantalon !! « Voilà m'sieur le contrôleur ! »
Tout est en règle, tout va bien, j'ai mon billet, c'est le bon train, pourquoi je me suis inquiété ?... Faut toujours que je me stresse pour pas grand chose ! Sacré moi !

« Excusez-moi, mais y'a un soucis, votre billet est pour un train qui part demain... On est jeudi, pas vendredi ! »...

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - Le voyage
Première publication le 20 janvier 2006

C'était mon frère...

C'était mon frère. Je bois à sa santé.
Demain, ça fera un an. Un an de chagrin, de remords, de larmes. Un an à repenser à ces foutues 5 minutes qui ont tout changé. Et pour fêter ça, la Grande Boucle repassera par le village ce jour là, comme pour mieux se moquer de nous.
Il devait se marier le lendemain, tout était prêt, l'église, Monsieur le Maire, la salle des fêtes, les alliances, la robe de Marie, son costume. Toute la commune était conviée.
Brouhaha dans la grand' rue, « Ils arrivent ! », une échappée de trois coureurs a semé le peloton il y a 10 kilomètres. Ils traversent notre bourg d'un souffle, suivi de quelques voitures et des motos de la télévision... Les enfants et quelques badauds applaudissent ces forçats de la route !
Il avait préféré s'éloigner du village, il voulais être seul un moment, seul avec son chien. Sa route lui faisait longer le champ du père Maurice. En rase campagne, il n'y a personne pour garder les abords de la route.
Ils sont arrivés, ils sont passés, il les a à peine entendus. Son chien, surpris, a voulu les poursuivre et a tiré sur la laisse, une voiture de la caravane n'a pas pu l'éviter...

Il aurait dû se marier le lendemain. finissant mon verre, je dépose le sachet de riz que j'avais prévu de jeter à la sortie de l'église à côté des bouteilles mises en cave pour l'occasion. C'est lui qui m'avait construit de ses mains les rayonnages de merisier qui soutiennent mes vins.

A la tienne Séraphin, tu me manques tellement...

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - 4 indices - 1
Première publication le 20 janvier 2006

« Je me demande si elle m'entend... »

Je me demande si elle m'entend... Je lui parle depuis un bon quart d'heure déjà, face à face, ventre à ventre. Ma main touche la peau, le contact est électrisant et je sens une réaction, elle a bougé. Alors je continue à lui parler doucement.
Je propose de mettre un peu de musique pour détendre l'atmosphère, quelque chose de doux, pour la mettre en confiance !
Comme je voudrais la connaître ! Comme je voudrais croiser son regard enfin ! Comme je voudrais entendre le son de sa voix, elle dont j'ai tant entendu parler, depuis si longtemps.
Nouveau contact sur la peau, elle bouge de nouveau mais ne fuit pas, ce concerto de Mozart la calme, la berce...
« Dis Maman, tu crois qu'elle m'entend dans ton ventre ? »

Ecris à l'origine pour Jeux de mots - Début imposé - 1
Première publication le 20 janvier 2006

Voie 15, la fin

__Résumé des chapitres précédents. Le voyage en train de notre héros continue, il n'a réussi à échanger avec sa charmante voisine que quelques mots concernants le film qu'il regarde, mais n'arrive toujours pas à aborder une discussion construite. Il change de film et elle se lève pour rejoindre les commodités. Dans un suspense intenable, notre héros est sur le point de nous raconter se qu'elle s'apprête à faire au moment de regagner sa place.

Lire la suite...

Voie 15, la suite

Résumé du chapitre précédent Rentrant chez lui par le train, notre héros est assis par le plus grand des hasards, à côté d'une charmante demoiselle et ne sait pas comment il va l'aborder. Il vient de couper sa musique et s'est tourné vers elle.

Lire la suite...

Voie 15

« Voie 15, le train à destination de Grenoble va partir, veuillez prendre garde à la fermeture des portes, attention au départ »

Lire la suite...

Plongée dans les archives

c.pngomme ça ne vit pas beaucoup par ici (j'assume), je vous livre une plongée dans les archives d'une précédente version du blog. Ça commence demain.

- page 1 de 2